Projections et coûts

Pour obtenir une projection des coûts avec et sans nos solutions, il faut d’abord estimer le nombre d’élèves qui resteraient au vrai privé (non subventionné). Nous nous basons sur le modèle ontarien où le privé n'est pas subventionné: 5% des élèves le fréquentent.

 

Projections d’effectifs au secondaire

A) Nombre d'élèves au secondaire - Système actuel – chiffres de 2014 – source : Indicateurs de l’éducation, 2014.

Privé subventionné

Projets particuliers (estimé)

École ordinaire (estimé)

total

86 181 ou 21 %

 82 848 ou 20 %

245 213 ou 59 %

414 242

B) Nombre d'élèves au secondaire – Avec nos propositions

Vrai privé

Nouveau public

total

20 712 ou 5 %

 393 530 ou 95 %

414 242

Ce chiffre de 20 712 élèves nous permet maintenant d’évaluer les coûts pour les contribuables. Rappelons qu’un élève du privé subventionné est financé par les fonds public à hauteur de 79%.

 

Projections des coûts pour les contribuables

En se basant sur un coût moyen de 5471 $ par élève (source : Rapport d’expert, Ministère de l’Éducation, 2014).

A) Coûts pour les contribuables – Système actuel au secondaire – chiffres de 2014

Privé subventionné

86 181 élèves x 79 % de 5471 $

372 482 038 $

Public (projets particuliers et école ordinaire)

328 061 x 100 % de 5471 $

1 794 821 731 $

total (privé+public)

2 167 303 769 $

B) Coûts pour les contribuables – Avec nos propositions au secondaire

Vrai privé

20 712 élèves x 0 % de 5471 $

0 $

Nouveau public

393 530 x 100 % de 5471 $

2 153 002 630 $

total (privé+public)

2 153 002 630 $

Pour le secondaire, nos propositions permettent donc aux contribuables d’économiser 14 millions de dollars par année (2153 M$/an au lieu des 2167 M$/an du système actuel).

Il faut bien sûr contextualiser cette somme : elle s’inscrit dans un budget de 10,2 milliards de dollars du Ministère de l’Éducation (2014).

De plus, cette économie annuelle n’est que la pointe de l’iceberg : un système d’éducation efficace réduira à long terme les dépenses publiques et fera augmenter les revenus de l’État. Rappelons simplement que le Rapport Ménard évaluait en 2009 que chaque cohorte de décrocheurs représente pour le gouvernement du Québec un manque à gagner annualisé de 1,9 milliard de dollars.